( DROUBNA ) Festival Rap

( DROUBNA ) Festival Rap

# Posté le samedi 03 octobre 2009 16:52

Dj-COOL ... Casting !! =)

 Dj-COOL ... Casting !! =)

# Posté le samedi 03 octobre 2009 16:47

CHICHA, CHICHA ,

CHICHA, CHICHA ,
CHICHA, CHICHA ,



QUAND TU NOUS TIEN ...

# Posté le mardi 07 juillet 2009 10:29

Question.

Question.
As-tu déjà osé ...


Dire à quelqu'un qu'il pue de la gueule ?
Roter en Public ?
Secher les Cours?
Tromper ton/Ta Cheri(e)?


Photo Provisoire.
Je me ronge les ongles :S & Toi ?


Si tu as deja Fais tout sa.. Aie!

# Posté le lundi 06 juillet 2009 12:56

Modifié le lundi 06 juillet 2009 13:06

facebook

facebook
Mon compte Facebook sait-il que je n'ai plus de toit ?


On n'y pense pas toujours mais en France près de la moitié des « foyers » n'est toujours pas connectée à Internet. Et que se passe-t-il si on n'a carrément pas de foyer ?

Doit-on renoncer à la « vie numérique » ? Pas forcément, mais on imagine sans peine les difficultés rencontrées.

C'est l'objet d'un récent reportage du Wall Street Journal. On peut se passer de télé, de radio, de journaux mais plus difficilement d'Internet, nous dit l'un des protagonistes. A fortiori quand on l'utilisait « comme tout un chacun » avant notre mise à la rue. A fortiori quand la crise est désormais susceptible d'atteindre plus encore les jeunes et les classe moyennes précarisées[1].


Dans la rue et sur Facebook : sans-abri mais branché sur le Web

On the Street and On Facebook: The Homeless Stay Wired


Phred Dvorak - 30 mai 2009 - Wall Street Journal
(Traduction Framalang : Cheval Boiteux, Tyah, Don Rico)


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M O N / facebook
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 18:54

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 19:54

M-é.-h-D_!(-)T.-ô_-T-Ä|L(-)1o

M-é.-h-D_!(-)T.-ô_-T-Ä|L(-)1o
C'EST PARCE QUE JE M'AIME PLUS QUE TOUT


- est-ce que ya vraiment quelq'un qui px mourir pour toi ?

- si tu meurs qui fera ce que tu pourra ?


- que jamais ta vie tu vas te suicidé

fais le et le SHEITAN sourit....

ET MTN FERME TA GEUL !!, DIS TOI

I LOVE ME

C'EST LE MOT QUI TE DONNE L'ENVIE DE VIVRE


Apprendre a taimer apres parts à la recherche de la femme de ta vie laquelle tu poura l'aimé plus que toi meme et voila ta New raison de vivre . . .

# Posté le lundi 22 juin 2009 09:48

Ce Qui Ne Nous Tues Pas .. Nous Rends Plus Forts.

Ce Qui Ne Nous Tues Pas .. Nous Rends Plus Forts.
J'oublie Le Passé & Je Construis Mon Futur.
Putain, J'ai Trop Vecu De Coups Dur .
Mais .. Sa Ma Rendu Encore Plus Forte !
Je Ne Me Laisse Plus Faire
Essaie De Me Marcher Dessus Poupée.
Essaie De Me Piquer Mes Vraies !
Essaie Aussi De Me Prendre L'amour De Ma Vie
Tu Veras Ce Qui Se Passera !
T'inquiete Cherie, Je Suis Pas Mechante.
Mais Si Tu Me Fais Trop De L'ombre . . .
Boum .. Un Meurtre =D.

# Posté le lundi 01 juin 2009 08:37

|| - L.Ë - D.é.p.â.r.T - ||

 || - L.Ë - D.é.p.â.r.T - ||
________ Pяeseиtatii0nn ________




PrénÖm : M£hd!!
sùrnÖm : M!deuhSe

Age : 17AnS
Ville : KH-StylE

Öriigiine : MarÖk1
En CÖupLe : Oua!

STyLe : ToUsS
Piierciing : :D

Cheveux : No!r
YeuX : MarrÖn

Musîîc : RàP & HouSe
CÖuLeur : Bl£U
Sîîgne åsTrÖ : GrosSesSe
Msn : BreaK_DanCe--Style_CreW@LiVe.FR



________ ßÖññe VîsîîTe å TÖus ________

# Posté le samedi 16 mai 2009 22:29

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 09:34

East Coast

Le rap East Coast correspond à une mouvance du rap américain née à New York dans le Bronx, sur la côte Est des États-Unis. Musicalement, le son est souvent plus sombre, plus influencé par le Jazz et la Soul, donc moins funky que son homologue West Coast.

Présentation:

Plus qu'une mouvance, il s'agit surtout d'un style de rap qui musicalement se caractérise par une utilisation omniprésente de samples et un son plus organique que celui du rap West Coast. Il est caractérisé par un côté très « sale » venant des nombreux samples récupérés sur de vieux disques de funk et de soul. De fait, le rap East Coast est beaucoup moins mélodieux que le rap West Coast.

Le rap East Coast, s'il est moins funky et plus sombre que son homologue de l'ouest, n'en est pas pour autant moins travaillé et moins riche, bien au contraire. Surtout du fait de son lieu de naissance : New-York. Véritable temple de la culture musicale, où tout les genres se mélangent et sont représentés, New York a en effet permis à la culture hip-hop d'intégrer une large partie du paysage musical américain. Si le style semble parfois trop sobre, l'architecture de ce rap est sans nul doute très travaillé et très complexe. Cette architecture musicale comporte souvent un ou plusieurs samples de vieux disques américains, calé à la perfection sur le beat. Ces samples sont souvent tiré de morceaux qui ont déjà un caractère d'urgence, de mélancolie ; ainsi nous avons une véritable symbiose entre l'instrumental, les lyrics et le flow du rappeur.

Sous-catégories:

Le rap East Coast, au même titre que le rap West Coast avec le G-Funk ou le rap Dirty South avec le Crunk, possède également des sous-variétés. Bien qu'il se soit développé également sur la côte ouest (avec The Pharcyde notamment) et hors des Etats Unis, le jazz rap est un exemple de catégorie apparentée au rap East Coast, notamment par ses sonorités.

Rythme:

Le rythme général est souvent chaotique et syncopé. Les fortes basses et les hi hat (cymbales) sont souvent utilisées. Le style traduit parfois l'urgence de l'expression : des morceaux comme Warm it up Kane de Big Daddy Kane ou Critical Breakdown de Kool Keith peuvent servir de référence pour illustrer cette cadence atypique. Néanmoins, ce genre urgent et stressé tend à disparaitre aujourd'hui au profit d'une production plus calme et plus posée. Shook Ones Part II du légendaire groupe Mobb Deep peut être considéré comme un classique du rap "East Coast".

Textes:

Quant au texte et à « l'attitude », le rap East Coast parle plus souvent de sujets complètement délirants et de problèmes sociaux. Les rappeurs East Coast possèdent souvent plus d'humour et de sens de l'autodérision. Ol' Dirty Bastard en est un bon exemple.

Représentants actuels:

Aujourd'hui, la scène du rap East Coast est représentée par des rappeurs tels que Busta Rhymes, Jay-Z, Method Man, Redman, Ja Rule, P.Diddy (Puff Daddy), Jadakiss, Nas, Mobb Deep, G Unit, RZA, GZA, DMX, etc.

Les rappeurs ayant marqué ce genre sont The Notorious B.I.G., The Wu-Tang Clan, KRS-One, Puff Daddy, Pete Rock, Erick Sermon,Mobb Deep, Jay-Z, Nas

Une savoureuse parodie de ce genre a été initiée avec la marionnette Rap Cat.

Artistes:

* 50 cent
* Afu-Ra
* A Tribe Called Quest
* Beastie Boys
* Big L
* Big Noyd
* Big Punisher
* Blazer One
* Busta Rhymes
* Cam'ron
* Capone-N-Noreaga
* Chino XL
* Cormega
* Criminal Minded
* D-12
* De La Soul
* Diplomats
* Eminem
* EPMD
* Erick Sermon
* Fat Joe
* Foxy Brown
* Gang Starr
* Ghostface Killah
* GZA
* G-Unit
* Havoc
* Immortal Technique
* Infamous Mobb
* Jadakiss
* Ja Rule
* Jay-Z
* Joe Budden
* Kool G. Rap
* KRS-One
* Marley Marl
* masta ace
* Masta Killa
* Method Man
* Mobb Deep
* Nas
* Notorious BIG
* Obie Trice
* Ol' Dirty Bastard
* Onyx (band)
* Papoose
* Prodigy
* Public Enemy
* P.Diddy
* Raekwon
* Rakim
* Redman
* Royce Da 5'9"
* Run-DMC
* RZA
* Sunz Of Man
* Shyheim
* Smiff N' Wessun
* Styles P
* Talib Kweli
* Wu Tang Clan

# Posté le lundi 11 mai 2009 08:16

Hip-hop aux États-Unis

Hip-hop aux États-Unis
L'histoire du hip-hop aux États-Unis est similaire à celle du hip-hop en général, puisque c'est de ce pays qu'il provient. Cependant, le hip-hop a son histoire locale même aux États-Unis.

Le rap à New York:

En 1993, le rap tout entier était braqué vers la Californie et ses histoires de gunfights (fusillades) lorsque New York entre sur la scène avec l'excellent album Enter the Wu-Tang du Wu-Tang Clan. Ce groupe, qui fait parti d'un crew de neufs rappeurs emmené par le producteur RZA, est devenu célèbre en utilisant une imagerie issue des films de kung fu.

L'année suivante, le jeune Nas de Queensbridge enregistre Illmatic, un autre album mythique qui fédère les meilleurs producteurs New-Yorkais d'alors : DJ Premier de la Gangstarr Fondation, Q-Tip des Native Tongues (crew pacifique réunissant des disciples d'Afrika Bambaataa), Large Professor et Pete Rock.

Pour certains, le Wu-Tang et Nas ne seront jamais à la hauteur des espoirs soulevés avec ces albums. Cependant, leur succès commercial est indéniable.

Le rap et les affaires:

Le hip hop déçoit et se meurt, mais le rap continue de vendre. À l'est comme à l'ouest, on découvre qu'on peut devenir très riche en faisant danser. C'est ainsi que Jay-Z a fait une carrière fulgurante. C'est de nouveau l'ouest qui attire l'attention avec le retour d'un ancien de NWA, Dr. Dre. Après avoir sorti en 1992 l'album The Chronic, très bien accueilli, il propulsa les carrières de Snoop Dogg, Xzibit, Eminem ou encore plus récemment 50 Cent et The Game.

Note : attention à ne pas systématiquement identifier l'ouest et le gangsta rap, il y a aussi un mouvement underground avec par exemple le Likwit Crew, mais il est plus discret.

Le rap et les rivalités:

La rivalité entre rappeurs la plus célèbre, et la plus tragique, est probablement celle ayant opposé la East Coast du label Bad Boy à la West Coast de Death Row durant les années 1990.

L'origine de cette rivalité fut probablement la jalousie des New-Yorkais, fondateurs du rap, devant le succès rencontré par leurs homologues Californiens au début des années 1990, notamment celui de Dr. Dre avec The Chronic puis de Snoop Doggy Dogg avec Doggystyle. Il ressort néanmoins de diverses sources, dont certaines sérieuses, que ce clash artistico-géographique aurait été entretenu, notamment dans sa forme médiatisée, par les services politiques administratifs américains tel le FBI, se plaisant à y voir une source potentielle de divisions entre les Noirs américains. Soit, cette rivalité était symbolisée par deux rappeurs, Notorious B.I.G. et 2Pac, mais avant tout par deux producteurs cupides, Puff Daddy et Suge Knight. Au début de leurs carrières, « Biggie » et Tupac s'appréciaient mutuellement et étaient assez proches, mais l'évènement déclencheur de leur rivalité fut la tentative d'assassinat de Tupac au studio Quad de New York le 30 novembre 1994 où des rumeurs circulèrent sur la participation de Bad Boy. Cette inimitié a escaladé après que Suge Knight a déclaré en août 1995 devant une pléiade de chanteurs : « si vous ne voulez pas que votre manager soit sur vos albums ou dans vos clips, venez chez Death Row », référence à l'omniprésence de Puff Daddy sur les morceaux de ses protégés. La situation dégénéra ensuite avec le meurtre lors d'une fête, d'un proche de Suge Knight, ce dernier accusant Bad Boy d'être responsable. Puis en 1996 lorsque Tupac enregistra Hit 'Em Up où il déclare avoir eu des relations sexuelles avec l'épouse de Biggie, Faith Evans. Biggie répondit sur le morceau Brooklyn's Finest de Jay-Z. En mars 1996, aux Soul Train Awards de Miami, il y eut une confrontation entre les entourages respectifs de Bad Boy et de Death Row lors de laquelle des pistolets furent sortis, et la bataille autrefois lyrique dériva peu à peu.

Le 6 septembre 1996, Tupac Amaru Shakur reçut plusieurs balles lors d'un drive-by shooting à Las Vegas, mourant sept jours plus tard. Le 9 mars 1997, Biggie Smalls fut assassiné à Los Angeles. Les deux meurtres demeurent non résolus, conduisant de nombreux fans à remettre en cause leurs morts.

La survie du rap conscient:

Face aux majors, ce sont des petites structures, labels indépendants ou crews, qui font aussi vivre le rap aujourd'hui.

Le label le plus symbolique de cette résistance fut Rawkus qui réunit de 1995 à 2000 des artistes mythiques comme Company Flow ou Talib Kweli. Après avoir déposé le bilan, Rawkus a été renfloué et existe toujours, mais n'est plus que l'ombre de lui-même. Mais ce label rayonne encore aujourd'hui puisqu'on lui doit la découverte des Soulquarians (même si un seul Soulquarian a effectivement signé chez Rawkus : Mos Def), un crew de chanteurs et de rappeurs dont il faut surtout retenir Questlove et ses Roots ainsi que le couple Common - Erykah Badu.

De Rawkus est aussi issu le label Definitive Jux, créé par les membres démissionnaires de Company Flow. Ce label est centré sur le producteur El-P et ses compositions d'avant-garde, sinistres et synthétiques (voir Abstract hip-hop).

Aujourd'hui, ces petites structures font aussi vivre le rap et offrent une alternative au rap labellisé « MTV », trop commercial pour certains - par exemple les labels Galapagos 4 de Chicago et Big Dada de Londres.

Il faut néanmoins noter que beaucoup d'artistes « de rue » considèrent cette facette alternative du rap comme étant l'aspect le plus « bourgeois » et abstrait de cette musique qui puise originellement son inspiration dans la réalité concrète des bas-fonds. Ce qui d'ailleurs n'empêche pas la politisation ni l'aspect conscient de cet art. Des groupes comme Dead Prez, The Coup, des MC's comme Saigon, ou dans un registre francophone, comme La Rumeur ou Kalash en sont les preuves vivantes et actives.

# Posté le lundi 11 mai 2009 08:09